Exposition actuelle à la Galerie Maeght
Exposition : Marco Del Re

42, rue du Bac
75007 Paris
France
tél. 33 1 45 48 45 15

Ouverture : Lundi de 9h30 à 18h, Mardi au Samedi de 9h30 à 19h
paris@maeght.com
Exposition : DESSINS/ Edition I: Transferts
Du 29 mars au 5 mai 2012, en parallèle au Salon du dessin contemporain Drawing Now, la Galerie Maeght propose une exposition d'oeuvres sur papier de cinq artistes qui ont en commun une écriture très contemporaine sur papier, qu'il s'agisse de dessin, d'aquarelle, de collage, d'impression numérique ou encore de détournement d'estampes.

A l'initiative de cette exposition, Jules Maeght précise: "en réunissant ces artistes, sans lien les uns avec les autres, la Galerie Maeght a choisi de montrer la jeune création contemporaine qui propose ici une approche renouvelée du dessin. En détournant figures et objets du quotidien, ils interrogent notre rapport à l'image."

Quels artistes retrouve-t-on? 

Sandra Aubry et Sébastien Bourg
Deux séries de ce duo sont montrées à la galerie, dont une spécialement imaginée pour l'exposition.
Ces créations, au graphisme épuré, puisent leur inspiration dans la fiction et la narration. Elles amènent le spectateur à une perte de repères qui l'interroge sur la part de mystère qui nous entoure, ce sont des histoires où se mêlent énigmes et images.

La série est constituée de dessins, collages, images numériques. Elle s'inspire d'un fait divers survenu aux Etat-Unis - Un homme retrouvé mort avec deux codes secrets sur lui - jamais élucidé.

Cette toute dernière création de Sandra Aubry et Sébastien Bourg est une incursion dans le mystère des langages inconnus et une invitation à la résolution d'une énigme.

MacGuffin ne viendra pas est un ensemble de dessins et de collages de formats variés. Cette série est une réflexion sur la construction d'une intrigue, l'amorce d'une histoire, et la part d'inconnu inhérente au récit. Cette création est un jeu avec les habitudes de celui qui regarde. Elle l'invite à une autre manière de voir et de décoder les images.

Luc Doerflinger
Après plusieurs expositions à la galerie Maeght, Luc Doerflinger propose un travail inédit, spécialement conçu pour cet événement.

Le réel fantôme est un grand assemblage de dessins de formats variés (aquarelles, crayons, techniques mixtes...). Les figures récurrentes présentes dans son travail (formes oblongues, bois de cervidés, cygnes...) rencontrent ici des personnages du quotidien et dessinent les contours troubles d'une histoire en suspens entre réalité et imaginaire.

Cécile Granier de Cassagnac
Maisons, animaux, végétaux sont autant de figures du travail de Cécile Granier de Cassagnac qui sont présentées pour cette exposition.

Ces créations sont réalisées à l'aquarelle mélangée à de l'encre, de l'huile, de la gouache ou de la poudre de carbone. Jeu spontané où l'apparition de formes et le mouvement de l'eau sur le papier parlent de métamorphose et donnent un sens nouveau aux figures représentées, formes hybrides et chimériques.

Inspirée par les voyages et par l'observation de la nature, Cécile Ganier de Cassagnac réinvente l'aquarelle, comme un prétexte à la peinture.

Stéphanie Jager  
Première exposition de cette jeune artiste autodidacte, la galerie présente trois grands dessins au crayon de papier (150x150cm), réflexion sur les formes géométriques (parallélépipède, rectangle et cercle) et le changement de leur état. 
D'un paysage urbain familier qui se transforme et fait naitre une forme mystérieuse et graphique, à l'objet du quotidien travaillé et sculpté qui donne naissance à un dessin précis, Stéphanie Jager travaille sur la forme simple qui offre des possibilités infinies de création. 

Elle s'attache cependant à montrer les tabous, comme dans son oeuvre Adam et Eve dans laquelle un livre d'histoire de l'art, représentant le couple originel, est brulé.

Miguel Angel Valdivia 
Artiste italo-péruvien, né au Mexique, dessinateur et peintre travaillant entre Naples, Londres et Paris, Miguel Angel Valdivia expose pour la première fois ses oeuvres dans une galerie.

Les icônes d'un nouvel ordre mondial présentant des estampes du XIXe siècle de format identique retravaillées à la gouache. C'est une réflexion, entre dérision et malaise, sur ce que pourrait être des représentations d'une nouvelle organisation mondiale où le dysfonctionnement et l'étrange seraient présents.

Une deuxième série propose des images extraites d'un livre d'éducation pour enfants, retravaillées à la gouache. Partant de l'enfance et du jeu, Miguel Angel Valdivia s'interroge sur la transformation de représentations rassurantes en images inquiétantes, mystérieuses, suscitant incompréhension et déstabilisation. 






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